Bonjour à tous ! Venez profiter de l'émission du Web 100% québécoise qui ne se prend pas au sérieux : ON EST ENSEMBLE.
http://bit.ly/dbgBHm
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Dans l'économie libérale une compagnie bien gérée compresse les frais (salaires) afin de maximiser les profits des actionnaires en payant très bien la mauvaise conscience des gestionnaires de la compagnie. Le bien-être du pays et des citoyens ne doit jamais influencer leurs décisions. Ceux-ci sont la responsabilité de l'état. Est-ce que nos politiciens pensent vraiment que le peuple ne comprend pas que c'est lui seul qui subit la misère. souvenir: 98% de pauvres. 2% de très riches= révolte
On nous donne un badge de visiteur. Nous avertis que les cellulaires, appareils photos et autres bidules technologique sont interdits dans l’enceinte de la prison et nous voilà nous engouffrant dans le monde carcéral féminin canadien du P4W « Prison For Women ». Pour l’occasion, le sous-sol de l’église St-James de la rue Ste-Catherine prends des allures de geôle. Les membres du Zeitgeist Théatre Collective s’apprêtent à nous immerger dans un monde glauque ou nous seront voyeurs d’une tranche de vie de quatre femmes. Quatre femmes emprisonnées, quatre drames, un gardien chef pas sympathique du tout, un autre fraîchement débarqué et finalement un dernier qui nous guidera dans les dédales de cette réplique imaginaire d’une prison qui a réellement existée et n’a été fermée que 60 années plus tard pour utilisation de force abusive et de mauvais traitements. Les lieux sont parfois exigües, le public est limité à un peu moins d’une trentaine de spectateurs, le tout ajoutant à l’ambiance de la réelle visite d’un pénitencier. Pourtant nous ne sommes pas dans une prison mais un sous-sol d’église! La scénographie utilise savamment la structure de la pièce principale pour suggérer une rangée de quatre cellules enfermant les comédiennes. Plus tard, nous nous déplaçons vers la cuisine pour assister à une autre scène, puis un peu plus profondément pour une autre. Les entrailles de la célèbre église St-James se prêtent aisément au jeu de la transformation sans qu’il soit nécessaire d’y ajouter grand-chose. J’adore ce genre de prestation et je ne suis pas déçu. Les acteurs sont poignants et efficaces, du début à la fin.
Je dois vous dire que j’ai un faible pour la culture anglo-montréalaise et surtout dans ce qui se fait d’underground et d’émergent, j’ai soif de découvertes. J’ai aussi un faible pour l’action sociale, alors voyez-vous, ce soir j’ai été bien servis. - www.zeigeisttheatrecollective.com -
Mcleod qui fouille la ville.
Un peu plus d'une semaine après le terrible séisme qui a ravagé Haïti, une autre forte secousse a été ressentie dans le pays tôt mercredi matin, vers 6h d'une magnitude de 6,1 selon le United States Geological Survey. L'épicentre se trouve à environ 60 kilomètres de Port-au-Prince, à un peu moins de 10 kilomètres de profondeur sous l'eau.
Il faut plus de moyens pour aider tout ces gens, beaucoup de corporations ont envoyés des dons, la communauté internationale se mobilise, mais il manque encore un gros joueur " Le Vatican" qui croule sous ses trésors, et qui se fait très discret dans ces moments difficiles ou aider son prochain s'applique aux autres mais pas à lui. C'est un scandale de voir le Pape ce vieil homme dans sa tour d'ivoire ne même pas lever le petit doigt pour porter une action concrète.
Aide toi et le ciel t'aidera en fait veut quand t'est dans la merde ne compte ni sur Dieu encore moins sur le Vatican qui préfère garder la garde suisse et protéger ce vieil homme plutôt que vraiment poser un geste noble pour la communauté Haïtienne qui en à bien besoin en ces moments difficiles.
De retour à Montréal à la suite d’une formation donnée à Sherbrooke. Sur le chemin du retour j’écoute Radio-Canada. Comme à l’aller, les ondes sont saturées d’informations sur la catastrophe qui a balayée Haïti et les contrecoups du séisme. Les efforts de l’un et des autres. L’avènement des hélicoptères américains, l’augmentation de l’aide canadienne. Et moi j’écoute. J’écoute religieusement. Je délaisse mes CD de musique électronique qui normalement peuplent l’habitacle de ma voiture, j’écoute Haïti. J’écoute Haïti au loin et Haïti ici. Les mesures prises, les opinions sur le relâchement possible des mesures d’immigration. J’écoute le séisme d’Haïti parvenir jusqu’à moi et balayer tout le reste.
La question posée par Patrick Bellerose sur ce site est pertinente. Parles-t-on trop d’Haïti? La question est pertinente, la réponse est évidente; non. Ce qui se passe présentement est comme une guerre, une guerre contre la dégradation de la vie de milliers de gens. J’aurais bien d’autres occasions de me distraire et de penser à autre chose. Pour le moment je veux surveiller mon gouvernement pour m’assurer que les mesures nécessaires sont prises. Je veux entendre ce que l’un et l’autre disent sur ce qui doit être fait. Je veux connaître les dates et les lieux des spectacles bénéfices, je veux les noms des organismes qui peuvent aider. Je veux sentir que nous sommes, pour une fois, tous unis sur cette planète à réagir alors que trop souvent nous passons sous silences tant de drames quotidiens (on en est où avec le Darfour?). La couverture cessera bien assez vite, probablement trop vite. J’habite Montréal où la communauté Haïtienne atteint les 100 000 individus. Autant sinon plus sont morts la semaine dernière sur l’île. Alors mes CD de musique électronique je vais les écouter plus tard. Pour l’instant je veux savoir ce que l’ont fait pour tous ces êtres humains qui sont pas encore morts mais dans une incroyable déveine… On as tous les pieds sur la même planète… Ca doit vouloir dire encore quelque chose…
Après 10 ans d'existence, la cellule Kino Montréal. d'où origine le mouvement, entreprend une nouvelle année. Kino est présent partout sur la planète et permet à des cinéastes de toutes les origines de s'assembler et présenter leurs films sur grand écran.
Mon prénom est McLeod, et je me veux un témoin de cette vie Montréalaise où cohabitent, présentement à -14 degrés centigrade, une culture officielle et une autre underground. Comme cette ville est un pôle majeur culturel québécois, les artistes émergents ne disposent pas toujours des structures que peuvent offrir les autres villes de notre grand territoire pour appuyer et promouvoir la culture locale. L'art à Montréal, c'est l'art du Québec au complet. Il n'existe pas de corporation culturelle municipale pour appuyer ceux qui ne sont pas encore reconnus à l'échelle de la province. On pourrait même se demander s'il existe une culture typiquement montréalaise?
La réponse est oui, mais elle doit composer en marge et sans l'aide des outils que les autres villes se donnent parfois pour aider leurs artistes locaux.
La ville de Longueuil, situé juste sur l'autre rive du St-Laurent, s'est dotée d'une corporation culturelle comme plusieurs autres villes Québécoises. Elle vient d'ailleurs de produire son deuxième Gala des prix culturels.
Ainsi je ne peux que souligner la présence de mouvements comme Kino qui permettent à des cinéastes oeuvrant généralement hors des circuits officiels et souvent à titre d'amateur, de présenter leur travail sur le sol Montréalais.
Pour plus d'information
www.kino00.com
Permettez-moi de continuer de soumettre, de temps en temps, mes petites divagations sur la vie à Montréal en général et, bien entendu, la mienne en particulier.
McLeod
Et si on parlait un peu de Canwest ?
Bonjour à tous et bonne année, je me joins à l'équipe pour 2010, avec pleins de projets en tête !
Val
J'ai vu Fred Pellerin en sopectacle à Québec. Il est fascinant. Je crois qu'il ira un peu plus loin dans l'implication sociale au cours des prochaines années. Il admire Vigneault qui à 82 ans droit comme un piquet pronionce encore le mkot pays.